samedi 9 novembre 2013

Un nouveau blog ami

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dimanche 23 septembre 2012

A lire...

 

Mon ami Mickey m'a envoyé ce texte que je trouve magnifique..

 

Le vieil arbre

 

 

ESSAI

 

Michel WERLEN


INTRODUCTION

            Pauvres petites choses que nous sommes, regardons autour de nous, observons cette belle nature que nous humains ne savons plus chérir. Retrouvons le langage de nos ancêtres qui eux savaient parler aux animaux et aux plantes. Parlons avec eux et si une fois l’animal ou l’arbre nous répond, peut-être aurons nous retrouvé une forme de sagesse oubliée depuis fort longtemps.

            D’autres gens, qui bien que n’étant ni archéologues ni historiens arrivent à faire parler les pierres des vieilles maisons et des vieux édifices, qui eux aussi ont une histoire et une âme. Sachons donc nous aussi écouter ces vieilles bâtisses raconter l’histoire de la vie qui les animait.

            Fort de ces paroles reçues par un sage homme, j’ai appris à regarder la nature et les pierres d’un autre œil et j’ai essayé de leur parler. Les débuts furent difficiles mais avec le temps j’ai compris que chaque chose ici bas a une âme et une histoire et que l’on peut, si on a de l’imagination converser avec elle.

            Chacun de nous peut en regardant la forme d’un arbre voir ce qu’il a vécu et ce qu’il a enduré. En voyant l’arbre de la montagne qui doit chercher sa maigre nourriture entre les pierres et la terre maigre, cet arbre qui souffre mille martyrs avec les vents violents, la neige lourde et pesante qui tient longtemps, avec quelquefois l’avalanche qui ne s’arrête pas à temps, on comprend mieux sa vie et son utilité.

LE VIEIL ARBRE

Me promenant sur un pâturage de montagne, à la fin de l’été, cherchant des champignons, respirant l’air pur de ces régions, écoutant les oiseaux chanter, savourant ces instants de bonheur, je vis au loin, au milieu du pacage un magnifique arbre solitaire. Il avait de l’allure et de la majesté, quelques vaches et quelques génisses somnolaient à son pied en profitant de son ombre. Plus je m’approchais de lui, plus il me semblait grand. Les vaches se sont levées et par curiosité sont venues vers moi, peut-être à la quête de sel ou de caresses; même une d’entre elle m’a léché la main de sa langue râpeuse.

            Ce sapin était énorme, il devait avoir entre trois et quatre cents ans et malgré son grand âge il était en pleine santé et débordait de vigueur. Sous ses branches il n’y avait plus d’herbe car elle avait été piétinée par les bovins et les humains en quête de fraîcheur. Le long de son tronc il y avait des stigmates de blessures avec au-dessous des grosses boules de poix. Je me 

suis assis à son pied et la fatigue aidant, je me suis endormi d’un sommeil réparateur car je marchais depuis le matin. Dans cette sieste j’ai entendu une voix qui m’appelait, c’était le sapin sous lequel j’étais qui essayait de me parler; il m’invitait au dialogue, il voulait me raconter son histoire, sa vie. Sa voix était un doux murmure semblable au bruit que fait la brise matinale dans les branchages; ce jour là il m’a dit:

            «Salut humain, toi qui aimes les belles histoires, je vais t’en raconter une, celle de ma longue vie».

            Je suis né il y a fort longtemps, à l’époque où la forêt que tu vois au bas de la côte m’entourait; c’était il y a trois ou quatre siècles, je ne me souviens plus très bien. Tu vois, je me fais vieux, la mémoire me fait défaut et depuis un fameux coup de foudre il y a quelques années j’ai perdu une de mes têtes alors, ça ne s’est guère arrangé depuis.

Avant ma naissance, j’étais comme toutes choses ici bas, une graine, une toute petite graine; elle avait été transportée par le vent, oubliée ou dédaignée par l’oiseau ou l’écureuil. Heureusement, sinon je ne serais pas ici pour te raconter ma vie. Donc disais-je cette graine a trouvé un terrain propice, avec du bon humus; elle a germé et je suis sorti de terre. Au début j’étais si petit que même l’herbe était plus grande que moi; tout ce qui m’entourait était gigantesque, le champignon que tu cueilles à mon pied était pour moi un géant. Après deux ou trois ans, vu que j’avais grandi cette même herbe me chatouillait les brindilles et elle ne me dépassait plus.

            Tu ne le sais peut-être pas, nous les arbres nous sommes comme vous les hommes, nous avons des parents grands et forts, nous avons des frères et des sœurs, nous avons aussi des cousins qui sont de la même espèce mais pas de la même famille. Moi je suis un épicéa, appelé aussi sapin rouge à cause de la couleur de mon écorce; mon cousin, le sapin blanc n’est pas habillé comme moi et il n’a pas les mêmes aiguilles que moi. D’autres cousins ont des aiguilles plus longues, telles celles du pin, du mélèze ou de l’arolle. Un autre cousin a des aiguilles très foncées et des fruits rouges, c’est l’if.

Chez nous comme chez vous les grands protègent les petits et, quand le soleil était si fort et qu’il aurait pu me brûler, les branches des aînés m’avaient fait de l’ombre et aussi quand les pluies torrentielles nous tombaient dessus, ce n’était que des gouttelettes qui m’arrosaient doucement. L’eau, source de vie, peut aussi devenir source d’ennuis pour nous; s’il y en a trop on meurt noyé, s’il n'y en a pas on meurt grillé par la sécheresse. La saison la plus pénible pour nous les arbres, c’est l’hiver; la neige qui nous pare est quelquefois très lourde et si l’on n’est pas assez fort, les branches cassent et nous devenons infirmes. Grâce aux grands arbres qui m’ont protégé des années durant, je ne suis pas mort noyé ou sec et mes petites branches d’alors n’ont pas été hachés menu.

Je grandissais lentement mais sûrement, je devenais plus fort mais je ne voyais pas tous les dangers qui m’entouraient. Une fois, c’était un chevreuil qui en voulant me brouter avait failli me faire passer de vie à trépas; heureusement qu’un goupil amoureux avait marqué son territoire sur moi et que cette odeur désagréable avait coupé net la gourmandise de l’animal. Une autre fois, c’était le pied d’un promeneur un peu tête en l’air qui avait failli m’écraser; ce jour là, le Ciel était avec moi car un champignon avait attiré son attention et de ce fait dévier son pas.

            Les années passaient et j’étais déjà plus grand et j’étais plus costaud; c’était à mon tour de protéger mes petits frères et mes amis. J’avais de l’ambition et je voulais devenir un beau meuble ou une charpente de maison de maître; alors je me nourrissais plus que les autres; je profitais de tout ce qui m’était donné. Un jour des hommes étaient venus, c’était en hiver, il y avait de la neige; ils étaient munis de scies et de haches. Ils nous ont regardé, ils nous ont triés et ils ont choisi. Des frères et des amis ont été coupés pour qu’on les garnisse de boules et de guirlandes, pour ensuite les illuminer avec des bougies. Moi aussi j’aurais voulu être comme eux, qu’on m’embellisse pour cette fête qu’on appelle Noël. Les hommes n’ont pas voulu de moi parce que j’étais beaucoup trop grand pour aller dans une maison ou dans l’église et j’étais trop petit pour garnir la place de l’hôtel de ville. Ils m’avaient surnommé «le Dominant»; donc, de ce fait, j’allais vivre beaucoup plus longtemps que les autres arbres de cette forêt.

            Ce jour-là, j’avais pleuré à grosses gouttes de résines sur le sort qui avait été réservé aux miens et aux amis qui m’avaient quitté pour toujours. Pendant longtemps j’ai haï et détesté ces hommes armés d’outils tranchants; jusqu’au jour où j’ai appris qu’un de mes grands oncles leur avait donné les planches pour leur dernier costume; pour moi justice avait été faite. J’ai su ce jour là qu’un arbre est utile même après la vie d’un homme.

En automne, mes amis les feuillus qui sont moins souples que nous les résineux, perdent leur parure qui s’était colorée en jaune ou en brun; c’est aussi la saison de la chasse et des champignons. Une année, un groupe de chasseurs qui fêtait l’ouverture de la chasse ou la mort de leur première victime s’était amusé à me tirer sur la cime. Pour mon malheur ou plutôt pour mon bonheur, c’est ce jour là que j’ai perdu le dessus de ma tête. C’est peu après que j’ai appris qu’il existait aussi un Dieu pour nous les arbres; je croyais mourir à cause des blessures infligées mais au
printemps, c’était un nouveau miracle. Mon chef coupé avait fait place à une couronne de quatre têtes toutes plus belles les unes que les autres. De ce souvenir de jeunesse, comme tu peux le constater aujourd’hui, il m’en reste encore trois.

Bien plus tard je suis devenu adulte, j’ai fleuri et comme mes parents j’ai donné des fruits. Pour mon plus grand plaisir, les oiseaux et les écureuils se les disputaient; les hommes venaient aussi les récolter pour se chauffer et leurs femmes les garnissaient de fleurs des champs. Les gosses se les lançaient, pour s’amuser; les plus grands qui pouvaient jouer avec le feu en faisaient des petites torches. J’ai aussi donné le gîte et le couvert à de multiples générations de petites bêtes et d’insectes; de la fourmi au puceron, de la souris à la gerboise, du loir à la martre. Les sangliers venaient se gratter contre mon tronc rugueux et dormir à mon pied. Lors des grosses chutes de neige, le manteau blanc ne venait pas contre moi et c’était l’abri idéal pour les chevreuils. En devenant plus grand et plus robuste, j’ai dû faire comme les autres sapins avant moi, protéger les jeunes de l’ardeur du soleil, les abriter des pluies d’orage et de grêle et leur faire un couvert contre les vents violents, être comme un toit protecteur et garder sur moi cette neige pesante qui aurait pu les écraser et les faire mourir.

            Les années passaient et ma cime commençait à dépasser la tête des autres grands arbres; j’avais maintenant plus de lumière et je voyais qu’au fur et à mesure des coupes de bois l’orée de la forêt s’approchait de moi. La surface des pâturages grandissait et les vaches n’étaient plus qu’à une quinzaine de mètres de moi; c’était drôle de vivre en forêt et d’entendre à mes côtés les tintements des sonnailles et les meuglements du bétail. Quelquefois des chèvres, en quête de plantes forestières ou par curiosité venaient jusqu’à moi.

L’homme avait toujours besoin de plus d’espace pour faire pâturer son bétail, il lui fallait aussi du bois pour se chauffer et pour cuire sa nourriture, il lui fallait encore du bois pour construire et meubler son chalet. Il coupait les arbres de la lisière et plus il s’approchait de moi, plus j’appréhendais que ce soit bientôt mon tour. Plus le temps passait, plus mes amis disparaissaient; qu’étaient-ils devenus, meubles, charpentes, bois pour le feu? A chaque automne, je me disais que cela allait être à mon tour de passer de vie à trépas et que mon rêve d’enfance allait enfin se réaliser, je serais une table ou une armoire ou encore la poutre faîtière d’une jolie maison.

            Je ne suis pas tombé sous les coups de la hache des bûcherons, aujourd’hui encore je me demande le pourquoi; étais-je trop grand, trop gros, trop moche ou vu que j’avais une couronne me prenaient-ils pour le roi de la forêt et qu’ils n’osaient pas me couper? Ma chère forêt me quittait, ce n’était pas moi qui l’abandonnais, c’était l’homme qui éloignait sa lisière de moi en me laissant seul au milieu de ce pâturage. Pourquoi? Je n’en sais encore fichtre rien!

            Maintenant je vis seul, mes plus proches amis vivent à plus de cent mètres de moi, et lorsque je veux converser avec eux comme je le fais avec toi, il faut que j’attende que la brise du soir ou du matin leur apporte mes propos et il faut ensuite que le vent tourne pour que je puisse entendre leurs histoires, toutes aussi intéressantes que les miennes. L’attente peut durer plusieurs jours; c’est parfois long, mais pour nous les arbres, à l’inverse de vous les hommes, le temps ne compte pas. Cette solitude qui est pesante quelquefois a aussi du bon, les gens me regardent, ils s’intéressent à moi, ils cherchent à deviner mon âge, que je ne connais pas moi-même. Les enfants aiment à jouer autour de moi et à me caresser et si une classe d’école passe par ici, les petites filles font une ronde en chantant autour de mon tronc.

            Il y a fort longtemps le gamin du berger qui aimait bricoler avait tiré deux chaînes sur une de mes basses branches et avait confectionné une balançoire pour ses petites sœurs. Il avait ensuite construit une cabane dans laquelle on pouvait y accéder uniquement par une échelle clouée contre mon tronc. Cette cabane existe toujours mais les planches sont pourries; plus d’enfants viennent y jouer car maintenant les gosses ne vivent plus les mêmes aventures qu’avant, le monde a soi-disant évolué.

Ce petit garçon devait beaucoup m’aimer car vois-tu, j’étais son confident et il avait voulu me faire partager ses premières amours; regarde cette cicatrice, là juste au-dessus de ta tête, regarde ce gros cœur, à l’époque il ne mesurait que dix centimètres. Aujourd’hui il en fait presque quarante, il faut dire qu’avec l’âge j’ai pris de la bouteille. Ce jeune homme avait grandi et comme son père il était devenu berger. Il s’était marié et sous mon couvert il avait construit une table avec deux bancs; son plus grand plaisir était de venir manger et passer ses dimanches avec moi accompagné de ses enfants et de sa femme. J’en ai entendu des chants, des rires, des cris de joie et aussi quelquefois des pleurs, quand un des gosses s’était fait mal.

            L’homme comme moi avait vieilli, comme toi il avait écouté mon histoire et comme toi il aimait à se confier à moi; maintenant c’est sa descendance qui quelquefois me fait l’honneur de la conversation. Les derniers pleurs que j’ai entendus, c’était il y a deux semaines quand les deux gosses de l’armailli qui se trouve au chalet pleuraient la mort de leur arrière grand-papa qui s’en était allé à l’âge de huitante-quatre ans. Mon cœur a saigné et j’ai moi aussi pleuré car cette grande amitié s’est soudainement transformée en un triste souvenir. J’aurais voulu lui donner quelque chose de moi-même, mais suis-je encore peut-être trop jeune?

            Toutes ces histoires m’essoufflent et m’assoiffent, laisse-moi récupérer et me désaltérer au petit ruisseau et je te raconterai son aventure. A l’époque toute cette montagne était recouverte d’arbres et ce ruisseau qui n’était alors qu’une rigole coulait presque sur l’autre versant. Les hommes avaient défriché cette forêt sans replanter un seul arbre; Dame Nature s’en est un peu vengée en provoquant un petit glissement de terrain et un éboulement, vu qu’il n’y avait plus les racines pour retenir la terre. Cette rigole s’était transformée en pissot et ce ruisselet était sorti de son lit; heureusement que j’étais là avec quelques grosses pierres pour le retenir, sinon il allait mourir anonymement dans la gorge voisine.

Depuis lors, on a fait ami-ami, il me désaltère lors des grosses chaleurs et je le protège les soirs d’orage quand il fait des cauchemars et que le tonnerre gronde, qu’il s’agite et qu’il voudrait sortir de son lit. Le lendemain matin, au lever du jour, lorsqu’il s’est calmé il me raconte sa nuit et ses rêves; moi je fais de même, par la brise et lui par son doux clapotis. Lui, quand il est content, il me gratifie d’un petit arc-en-ciel qui met de la couleur sur mon destin. Moi, pour jouer, je fais tomber une pive dans son petit lit.

Ma vie que beaucoup croient calme et sereine est de plus en plus dure et agitée, nombre de jeunes qui roulent avec des vélos tout terrain m’éraflent et blessent les racines qui dépassent du sol; des autres s’amusent à me tirer dessus avec des carabines ou des arbalètes. Ils ont même réussi à allumer un feu à mon pied parce qu’il paraît que c’est beau un arbre qui brûle, on m’a enfumé, j’ai quelques branches jaunies et ma sève coule par ces blessures. Des personnes ont arraché une partie de mon écorce pour faire leur feu parce qu’il fallait aller trop loin pour chercher du bois. Que veux-tu mon ami, c’est triste le non-respect d’autrui!

            Pour moi ce sera bientôt la fin d’une grande, passionnante et longue vie; lente agonie qui sera due à la maladie ou à la morsure des insectes qu’on n’avait plus vus depuis fort longtemps. Je ne suis plus souple comme avant, le moindre souffle fait craquer mes branches qui commencent à se dessécher. Ce sera la vieillesse qui me vaincra ou peut-être un nouveau coup de foudre mieux placé que le précédent. Ce sera je l’espère le coup de grâce donné par le bûcheron qui avec sa hache et sa tronçonneuse me fera tomber. Avec eux j’entendrai leurs rires et je verrai leur joie car ils trinqueront à l’amitié devant un feu de mon bois et ainsi, je leur réchaufferai non seulement le corps mais aussi le cœur. Si l’homme ne vient pas, je resterai là debout, à me dépouiller de mes aiguilles et de mes branches, vestige d’une existence, je serai juste bon à nourrir les vers de bois qui eux à leur tour iront nourrir les oiseaux, c’est la loi de la nature et c’est de cette façon que beaucoup d’arbres meurent.

            Promets-moi mon ami que durant le peu de temps qui me reste à être debout tu viendras me voir quelquefois et comme aujourd’hui converser avec moi. Tu viendras encore profiter de mon ombre, tu écouteras de nouveau les chants des oiseaux, tu respireras ma bonne odeur de résine, sous mes branches tu trouveras la fraîcheur et l’inspiration, tu rêveras à ton avenir et tu te souviendras de notre première rencontre. Tu vivras l’instant présent et tu diras à qui veut l’entendre que si on ne peut briser un arbre on peut lui casser les branches petit à petit et ainsi de jour en jour le faire mourir.

            Un petit courant d’air frais me réveille, je regarde où je suis, je me frotte les yeux, je secoue la tête et je pense à ce rêve qui n’en est peut-être pas un. Le soleil fuit vers l’ouest, vers le couchant; la lumière du jour se fait plus faible, les montagnes rougissent. Le soir descend et c’est l’heure de la rentrée au foyer. Je caresse encore une fois l’écorce meurtrie de mon ami le sapin et je lui ai dit dans un murmure «Merci vieil arbre pour ta conversation et ta sagesse, je reviendrai te voir aussi souvent que je le pourrai, on reparlera, on se racontera de belles histoires et si ma vie est assez longue, je t’aiderai dans tes derniers instants».

            Depuis ce jour là, à chaque fois que j’ai passé dans cette région, je n’ai jamais manqué d’aller lui donner le salut et de converser longuement avec lui.

            Comme le disait notre ami Georges: «S’il existe un paradis pour les arbres», attends-moi le plus longtemps possible, je t’y retrouverai peut-être un jour!

 

 

M. W. avril 1996

 

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dimanche 26 août 2012

HANSSEN ET GRETEL

  

Avec mon papounet, 

nous sommes allés dans ce magasin,

ce sont des personnes super..

nous les avons en amis sur facebook

ils nous ont reçus chaleureusement, 

nous avons eu droit à un café et aussi à quelques photos

Nous y retournerons, et si vous allez à Strasbourg,

allez-y vous ne le regretterez pas!

  

Posté par bloguette0267 à 10:52 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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